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dimanche 19 septembre 2010

de l'écriture automatique...

C'est vieux, cela date de 2007...

sur le parking on a du temps pour réfléchir, et scribouiller (mazette)

Le 14/12/07
"Toujours à attendre je ne sais quoi
A gauche
La bodega
Une musique, programmation
Rien à dire et la fatigue qui ne soulage guère, recherche
Recherche vaine
Les pensées allant plus vite que la main, une recherche
Et le froid qui paralyse
Mais jamais de dommages
Les tourments et ces peines si étranges
 Machine dans le ciel
Oiseau bleu
Te reconnais-tu dans cette effigie de glace?
Non plus, non guère, que dire?
Les mots..."

"
La croix et son chemin
Le lieu, cette montagne d'Améthyste et le glacier
Un lac Lapis-lazulis
Et tes yeux si semblables
Tu erres profane dans ce désert de glace
Les labyrinthes glaciaux où l'Eté a définitivement cédé la place à  l'Hiver
Les roses blanches et bleues
Les Lys rosés assoiffés de sang
Eden meurtrier pour celui ne sachant les dompter
Les fleurs cruelles
Nymphes de glace dans leur fourreau de neige et d'argent
A la recherche de ces joyaux de vie
Ta blanche amie la lune d'ivoire tu consultes
L'ambroisie bois et enivres toi avant d'affronter tes pires démons
Ton reflet dans ce miroir déformant
L'ombre de ton ombre
Ta némésis
"

Le 15/12/07
"Le miroir d'eau la glace de verre
Et ton reflet déformé sous leur éclat
Je ne sais plus à quoi ressemble mon être
J'ai brisé tous les miroirs de crainte de me voir et maintenant...
L'effort, la contrainte
Ton corps qui me force, la douleur
Bien que tu m'assures de ton amour
Ta poupée , ton jouet  je suis
Un enfant cruel tu es
La résistance  et la douleur."

"Pourquoi me fais tu du mal ainsi, à quoi bon
De mon sang tu te repais
De mon sang tu me vides
Poupée exsangue
En détresse respiratoire
Cet oxygène dont tu me prives
Me soumettre par la force
Drastiques les mesures
Cherches- tu à me blesser?
Pourquoi prétendre le contraire
Ta contrainte, ton désir
Un poids dont tu m'accables
L'effort et résister mais le sentiment qu'il n'y a pas d'issue
Une cage où tu m'enfermes
Et ton jouet je reste jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un pantin désarticulé pour lequel tu auras perdu tout intérêt
Pourquoi?"

"Ta  marque j'accepte
Tes règles j'ai joué malgré les craintes
Alors pourquoi pusser aussi loin et me blesser
Me briser les ailes pour être l'oiseau sans défense
L'âppat que tu dévores sans état d'âme
Pourquoi ces règles cruelles?
Un jeu dont tu ne m'as pas donné les règles
Un don, le vol
La crainte et la blessure
Je te crainds marionettiste
Tes fils, tu me ligotes et un pantin assujetti je deviens
Me blesser pourquoi?
M'avillir pourquoi?
Amour que je ne comprends pas
Un mot  usé  et abusé dans ta bouche
Tu parles d'amour
Il n'y a que possession sans rédemption
Sans échange
Tu me souilles mon ange
Ange déchu, la mort, la couronne
Le joyau à  ta tête fière, un jouet entre tes mains
Pour m'assujettir
Sans espoir et sans lendemains
Enfermée dans cette cage
Ton jouet, ton pantin, ta poupée
Te lasseras tu?
Si oui me délivreras tu?
Pourquoi cette épée qui me blesse
Me marquer au fer rouge
Ta chose
Je te hais autant que possible mais t'échapper je ne puis
Je te hais et  je t'adore
Mes sentiments n'ont plus de sens
Le mélange et la confusion
Une saveur amère comme ce sang qui coule
Laper le long du cou et ne laisser aucune trace
Frisson des canines se fermant contre ma gorge
Le coeur palpitant
Le sang coulant
La libation dont tu t'enivres."



"La recherche vaine d'un Eden promis
A deux, seul, solitude
La meilleure des voies
Tu me brûles, me blesses
Sans la moindre honte
Ma faiblesse, en abuser
Te faire confiance, plus jamais
La souffrance exquise
Plus que tout te craindre
Caméléon, toute forme tu prends
Me tromper, m'apaiser, me blesser
Ton antre, un riche lieu
riche de la souffrance de tes victimes
L'or rouge
Le sangLa vie et la mort
L'amour que tu prétends
Ton jeu favori, les sens tu t'enivres
La recherche exquise de la faille
Et y pénétrer sans laisser la moindre chance
Le gémissement de douleur, ta délectation
Le gémissement, un soupir, tu réponds à l'unisson
La chair du sacrifice  tu goûtes et dévores avec délectation."


Je reconnais que c'est un brin glauque pour les quatre derniers heu....Confus

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